En rencontrant dernièrement le ministre gabonais des Mines, Elvis Ossindji, la délégation de la Société minière du Katanga (Somika), basée en République Démocratique du Congo (RDC), n’a pas caché son intérêt pour les diverses potentialités du secteur extractif gabonais.

 « La Somika est intéressée par le potentiel minier de notre pays. J’ai invité le Directeur général de la SEM - Gabon Mining, et celui des mines et de la géologie à prendre part à l’échange dans l’optique d’offrir à mon hôte une vue d’ensemble des possibilités de notre pays », a déclaré le membre du gouvernement à l’issue de cette rencontre.

Selon un média économique panafricain, la compagnie congolaise créée en 2001 et opérant dans la production de cuivre et de cobalt engage ces discussions au moment le Gabon a accueilli une communauté indienne d’entreprises actives dans les secteurs miniers et du bois, qui contribuent au développement économique du pays. 

Et le médiat d’ajouter que dans sa logique de diversification de ses secteurs productifs et selon son plan de transformation de l’économie, le Gabon met également en valeur son secteur minier, jusqu’ici majoritairement tourné vers l’or et le manganèse. Le pays dispose d’un potentiel qui intéresse des investisseurs issus de nombreux pays, dont ses voisins.

En tout cas, la Somika est vu comme une entreprise qui a des atouts certains pour contribuer au développement du se secteur des mines du pays qui représente aujourd’hui 2% de son PIB s. L’objectif à moyen terme est de porter cette contribution à plus de 5% d’ici 2025, conformément au plan stratégique élaboré par la présidence et le gouvernement.