Un atelier d’évaluation de l’Audit IMSAS, le programme d’Audit obligatoire des Etats membres de l’Organisation maritime internationale, a été organisé dernièrement.

Selon les organisateurs de l’atelier, l’objectif de cette initiative est d’arrimer le Gabon aux normes internationales tout en disposant d’une stratégie globale dans ce secteur. Les participants, composés entre autres des experts de la marine marchande, précisément du service de signalisation maritime, et des agents de l’Office des Ports et Rades du Gabon, faire le point sur les écarts constatés par le Gabon en matière d’application des conventions issues de l’Organisation maritime internationale, à l’occurrence l’Audit IMSAS.

La Direction générale de l’environnement a aussi pris part à l’atelier au cours duquel il a été question de faire des projections en vue de définir le processus d’accélération de réalisation pour la mise en place d’une stratégie maritime globale qui devrait permettre de coordonner l’ensemble des administrations intervenant dans le domaine maritime.

Le sauvetage pour la vie humaine en mer (Solas), la prévention de la pollution pour les navires (Marpol), le règlement international pour prévenir les abordages en mer (Colreg), la formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille (STCW), sont des axes de ces conventions à l’internationale auxquels le pays devrait se conformer. Les lignes de charges (Load Lines) et le jaugeage des navires constituent d’autres axes de cette obligation.

A cette occasion, le ministre des Transport, Brice Constant Paillat, a appelé les parties prenantes à s’approprier et s’impliquer effectivement dans la correction des écarts non encore traités, afin d’éviter toutes récriminations ou sanctions éventuelles préjudiciables au Gabon. Et ce, d’autant que l’Etat s’est engagé depuis une dizaine d’années à mettre en place une politique pour faire de la mer un pôle économique incontournable.