Dans le cadre de la célébration de la deuxième édition de la Journée internationale des jeunes filles dans les Technologies de l’information et de la communication (Tics), organisée par la Comilog, 5 projets numériques sur 8 présentés par des jeunes lycéennes ont été retenus, et bénéficieront d’un accompagnement technique et financier de la Comilog.

Après des ateliers numériques débutés au mois de mars, et sponsorisés par la Comilog, les jeunes filles venues des différents lycées de la place se sont succédé devant le jury, la semaine dernière, pour présenter le produit de leur travail. Il s’agit notamment de plateformes numériques de sensibilisation, création de sites web, de blogs ou d’applications qui répondent à certaines problématiques du moment chez les jeunes.

Ces outils de sensibilisation ou d’information ont été tour à tour présentés à l’assistance par les jeunes filles de différentes classes pédagogiques.

A l’issue des délibérations, le jury n’a pas manqué d’encourager l’ensemble des participantes par la remise d’attestations de participation, l’objectif étant l’initiation au numérique de ces jeunes, également, de susciter une émulation autour des métiers du numérique. Le projet ‘’Gossip’’ des apprenants du lycée Rose Massombo, a reçu la mention ‘’favori du jury ‘’ tant par la présentation que le contenu.

Selon le directeur des Systèmes d’Informations de Comilog, Jeff Ngouele, «Comilog, c’est une entreprise qui s’engage dans le développement des communautés. C’est un programme qu’on a démarré en 2019. On a du faire une pause parce que la situation avec la pandémie ne permettait pas de se rassembler».

A son tour, Luce Kassie Nzamba, animatrice transformation numérique à Comilog, est revenue sur l’importance de susciter des vocations dans le numérique chez la jeune fille. «Le but de cette journée, est de sensibiliser les jeunes filles au bienfondé d’exercer des métiers dans les Technologies de l’information et de la communication. Après les sensibiliser, c’est de les imprégner de ces métiers, au travers des ateliers numériques qu’elles ont fait jusqu’à aujourd’hui».