Poursuivre l’engagement en faveur de l’application des lois et mobiliser l’ensemble des acteurs, à tous les échelons de notre société, afin d’être utiles à celles qui en ont le plus besoin, c’est l’objectif porté par la 6ème réunion de la Task Force Gabon Égalité sous l’égide de la Première Dame, Sylvia Bongo Ondimba, le jeudi 17 mars 2022.

Suite à cette réunion, Sylvia Bongo Ondimba a tenu à remercier vivement tous les acteurs impliqués pour le travail accompli. « Plus d’un an après le lancement de la Stratégie, je suis impressionnée par les avancées majeures réalisées par Gabon Egalite. Des avancées grandement saluées à l’international dont nous pouvons tous être fiers », a aussi déclaré la Première Dame. 

En effet, les avancées historiques du Gabon en matière de réductions des inégalités ont été saluées par les partenaires internationaux, notamment par l’Organisation des Nations Unies, représenté au sein de cette task force. En matière d’éducation, de santé, de lutte contre les violences, le Gabon avance et accélère. 

Mais l’épouse du chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba a également souligné que ce n’est que le début. Elle se réjouit notamment de voir d’autres projets phares se matérialiser cette année, particulièrement le Centre d’Accueil et d’Hébergement pour les victimes de violences. Notons que la Fondation Sylvia Bongo Ondimba a inscrit au cœur de son action la lutte contre les inégalités Hommes/Femmes au cours de ces dernières années.

Pour rappel, la société civile gabonaise, avec l’appui conjoint des cabinets internationaux Roland Berger et Norton Rose Fulbright et de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba, ont remis au gouvernement gabonais une étude réunissant un ensemble de recommandations visant à promouvoir les droits de la femme et à réduire les inégalités femmes – hommes au Gabon. Les travaux qui ont été menés sont le fruit d’un long processus de concertation entre acteurs publics, privés et associatifs. Ils ont ainsi permis de faire émerger six domaines d’actions clés : les violences faites aux femmes, l’éducation, la santé, le droit de la famille, l’émancipation économique, l’émancipation politique. Ce plan d’action, échelonné sur 3 ans, permettrait de toucher 1,8 millions de bénéficiaires.