A titre de membre non permanent du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies (ONU) pour une période de deux ans à partir de ce 1er janvier 2022, le Gabon entame cette nouvelle année avec l’objectif de consolider les acquis diplomatiques qu’il a engrangés en 2021. 

« Accueilli le 28 décembre par l’Ambassadeur adjoint de la Russie à l’ONU, Dmitry Polyansky, le Gabon commence dès le 1er janvier 2022, une nouvelle expérience diplomatique au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies en qualité de membre non permanent », a écrit un journal de la place. Le Gabon ne sera pas le seul pays du continent à prendre place au sein de cet organe stratégique de l’organisation internationale. Le Ghana, également élu pour un mandat de la même durée, va également y siéger.

Le Conseil de sécurité est un organe composé de 15 membres, dont cinq permanents et disposant d'un droit de veto : la Chine, les Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Russie. Les cinq nouveaux élus, dont le Gabon, rejoindront l'Inde, l'Irlande, le Kenya, le Mexique et la Norvège, les autres cinq membres non permanents du Conseil jusqu’à la fin de l’année 2022.

Les membres non-permanents du Conseil de sécurité libérant leurs sièges à la fin de l’année 2021sont le Viet Nam, pour le groupe Asie-Pacifique; Saint-Vincent-et-les Grenadines, pour le groupe d'Amérique latine et des Caraïbes ; l'Estonie, pour le groupe Europe de l'Est ; et le Niger et la Tunisie pour le groupe africain.

Selon l’ONU, les Etats qui ont présenté leurs candidatures pour un siège non permanent au Conseil se sont présentés pour la plupart sans opposition au sein de leurs groupes régionaux, à l'exception du Gabon et du Ghana, qui se voyaient également disputés l’un des deux sièges disponibles pour le groupe africain par la République démocratique du Congo (RDC).