La jeune start-up Pozi, cofondée par Loic Kapitho et Thomas Leluc en 2020, compte à terme se positionner sur les dix marchés les plus dynamiques d’Afrique Centrale et de l’Ouest. D’après Loic Kapitho, directeur exécutif de la boite, son équipe travaille actuellement pour consolider sa croissance et être prête, d’ici à 2024, à se tourner vers les autres marchés de la région. « Notre stratégie veut qu’en 2024, on ait consolidé nos fondamentaux, c’est-à-dire avoir un système opérationnel au plus près du sans faille », a-t-il indiqué.

Pozi est consciente que ce n’est pas facile de démarrer une entreprise. En tant que nouvel entrant sur le marché, son principal défi était de devenir « un acteur crédible en proposant aux clients un service fiable et une expérience utilisateur innovante ». Si l’on se fie au bilan donné par ses dirigeants, l’entreprise a bien réussi cette première phase de son lancement.

Ainsi, sur un marché qui s’agrandit à hauteur de 1200 véhicules par an, la start-up a pu sortir son épingle du jeu et dispose d’ « indicateurs de performances encourageants avec plus de 5000 téléchargements sur Android et iOS, plus de 300 véhicules actifs à Libreville et Port-Gentil, 75 clients actifs réguliers avec une notation moyenne de 4,4/5».

Toujours selon Loic Kapitho l’objectif de Pozi est de devenir un leader régional voire continental mais souhaite avant cela consolider sa position sur le marché gabonais où 343 de ses véhicules sont déjà en circulation. L’application est vendue à 25 000 FCFA par mois. Ce qui fait un peu plus de 8,5 millions de FCFA collectés chaque mois grâce à ces véhicules. 

On sait en outre que Pozi, dont le business model repose surtout sur une application de tracking, collabore actuellement avec des structures ayant entre 5 et 30 véhicules, et compte pour l’année prochaine, avoir plus de véhicules à suivre et plus d’entreprises.

La start-up qui a acté la digitalisation de la cartographie des villes gabonaises est en tout cas confiante quant à son avenir.

Notons enfin que Pozi à propose aussi à ceux qui veulent opérer sur le créneau des transports professionnels et semi-professionnels la possibilité de gérer leur parc automobile ; « être sûr que l’activité est contrôlée, que les conducteurs ont un comportement correct et offrir la maitrise des risques induits par l’utilisation d’un véhicule ».