C’est à un rythme soutenu que la compagnie pétrolière a mené la phase 2 du développement du champ Tortue au Gabon. Selon son dernier rapport relatif au développement de la licence pétrolière de Dussafu Marin, il a été indiqué que les travaux de préparation du puits DTM-7H ont été achevés.

Certes, les travaux ont connu un certain retard mais, de l’avis des spécialistes, si l’on on tient compte des difficultés nées de la crise sanitaire, le projet figure parmi ceux qui ont été menés promptement. A savoir que BW Energy a annoncé cette semaine que le raccordement aux infrastructures de production du champ Tortue a été achevé. Par ailleurs, le puits DTM-6H a aussi été raccordé au FPSO BW Adolo et devrait être mis en activité dans les prochains jours.

A savoir que les réserves prouvées et probables de Dussafu sont de 45,4 millions de barils. Avec celles possibles ces réserves passent à 58 millions de barils. Dussafu est exploité par BW Energy avec Panoro (17,5%). Avant les deux nouveaux puits, la production journalière était d’environ 11 500 barils de pétrole. 
La compagnie dirigée par Carl Arnet se félicite en outre que le développement de la phase 2 de Tortue a été bouclé sans un dépassement de budget. L’équipe affirme désormais attendre avec une certaine impatience l’augmentation significative de la production après les premiers barils d’huile des deux puits.
 
Rappelons que c’est en mai dernier que Panoro Energy a annoncé la découverte d’un puits sec dans le cadre des activités de forage du puits d’évaluation DHIBM-2 du permis en production de Dussafu. Trois mois plus tard, la société a diffusé un communiqué informant que le puits d’exploration Hibiscus Nord (DHBNM-1) du prospect Hibiscus North sur son permis gabonais de Dussafu, a entrecoupé du pétrole.

Les premiers résultats d’après forage ont démontré que le puits DHBNM-1 a rencontré environ 13,5 mètres de réservoir de pétrole dans le grès de Gamba supérieur, le principal réservoir cible de la campagne de forages de Panoro sur ce permis. Le forage a alors été mené dans la cible secondaire de Dentale jusqu’à une profondeur totale d’environ 3 500 mètres.