Sarah Mazouz sera l’unique représentante du judo gabonais aux Jeux olympiques de Tokyo prévus du 23 juillet au 08 août 202. Ce sera la deuxième participation consécutive de cette judoka qui est actuellement classée dans le top 15 mondial féminin de cette discipline sportive dans la catégorie des moins de 78 kg.

Pour les observateurs avertis, Sarah Mazouz dispose d’acquis solides pour espérer un succès lors des prochains Jeux olympiques de Tokyo. « Malgré une année supplémentaire très difficile pour la championne sur le plan physique, émotionnel et psychologique, elle n’a pas abandonné pour se maintenir en forme. Elle a par ailleurs émis une pensée pour ses coéquipiers tombés lors des qualifications », a écrit pour sa part 224 Daily.

« Je pense à mes coéquipiers qui ont travaillé fort également pour se qualifier et qui n’y sont pas arrivés, je suis donc plutôt dans la réserve pour célébrer. C’est tout le chemin parcouru qui est important et non pas la fin et, pour moi, ce sont ces moments-là qui sont importants, les jeux n’en sont que la consécration », a déclaré Sarah Mazouz dont les propos ont été relayés par le même journal.

D’après sa biographie officielle, Sarah Myriam Mazouz est née le 29 avril 1987 à Franceville au Gabon. C’est une judokate gabonaise et canadienne évoluant dans la catégorie des moins de 78 kg. Elle a évolué sous les couleurs du Canada jusqu'en 2014, combattant désormais pour le Gabon. Elle a participé avec l'équipe nationale gabonaise de judo aux jeux Olympiques de Rio 2016. Elle vit actuellement à Montréal.
 
Ayant commencé le judo assez tardivement, à l’âge de 22 ans, Sarah a une progression fulgurante, se hissant au haut-niveau rapidement. C’est ainsi que, par passion, et, contre toute attente, elle réussit l’exploit de se qualifier directement aux Jeux olympiques de Rio 2016, en se classant parmi les 14 premières au rang olympique de sa catégorie de poids pour son pays natal, le Gabon. Son objectif suivant était de se qualifier pour les Jeux olympiques de Tokyo. Pari réussi !