Le marché de la fourniture de services internet au Gabon est marqué par la course vers l’augmentation du débit entre les principaux opérateurs. Dernièrement, c’était au tour de Moov Africa-Gabon Telecom d’annoncer à la presse l’augmentation de son débit internet allant désormais de 50 mégas à 500 mégas.

L’opérateur, qui se présente en tant que leader des télécoms au Gabon, a indiqué qu’il s’agit d’un volume de données manipulables en téléchargement ou en émission dans un espace de temps d’une seconde, qui réconforte le positionnement du Gabon en tant que leader dans l’utilisation de l’offre internet en mégas bits par seconde (Mbps) dans la sous-région, sans changer la facture du client.

D’après Zouheir Jorio, directeur général de Moov Africa Gabon Telecom, sa société vient de passer à une nouvelle étape avec le lancement en exclusivité sur le marché gabonais et dans la sous-région de la première connexion en FTTH qui permet un débit à une vitesse de 500 mégas bits seconde, avec un minimum de 50Mbps à raison de 25 000 FCFA et 500Mbps maximum à 150 000 FCFA. 

Il a aussi été souligné lors de cette annonce que le Gabon a une nette longueur d’avance par rapport aux pays voisins comme le Cameroun (06Mbps minimum ; 20Mbps maxi), le Congo Brazzaville (12Mbps minimum ; 60Mbps), ou encore la RDC (15 maximum ; 100Mbps). Un argument que l’opérateur compte exploiter à fonds pour séduire de nouveaux clients. 

Moov Africa Gabon Telecom qui a aussi profité de l’occasion pour réitérer « son engament citoyen, pour la démocratisation de très haut débit ». A savoir qu’en plus du grand Libreville, le service est disponible dans plusieurs villes du pays, notamment à Port-Gentil, avec une exclusivité à Franceville, Moanda, Lambaréné, Oyem et Ntoum. 

Les responsables ont également fait savoir que l’opérateur compte, dans les prochaines semaines, lancer le produit dans quatre autres villes (Mouila, Tchibanga, Makokou et Koulamoutou). Bref, c’est aussi une course à la couverture géographique qui est engagée outre celle du volume de débit qui, selon un spécialiste d secteur, ne fait que commencer.