Le Festival black history arts se déroule depuis le 1er février au Musée national du Gabon et ce, jusqu'au 28 février, avec l'universitaire et écrivaine Justine Mintsa en tant que marraine de l'édition. Cet événement est présenté comme l’un des plus grands rendez-vous culturels qui se tiennent au Gabon et qui posent des questions auxquelles les jeunes, et les moins jeunes, accordent une importance particulière.

Après la première édition l'an dernier, avec pour marraine l'artiste-musicienne Annie-Flore Batchiellilys, le festival se tient de nouveau à Libreville. Selon les organisateurs, c’est le  fruit d'une collaboration bénévole entre l'association Slam Master et divers artistes gabonais (écrivains, chanteurs, rappeurs, slameurs, peintres, dessinateurs, infographes, animateurs, stylistes).

Ce rendez-vous culturel interroge la place des cultures noires dans l'universalité, a-t-on insisté. « Comment être Black et apporter une plus-value au rayonnement de l'humanité ? », telle est la question au centre de l’événement. Placé, pour cette édition, sous le thème : « Nègre avec attitude », le festival rassemble plusieurs intelligences pour explorer ces questionnements, en accordant une place de valeur à l'art et en établissant un lien historique pour la préservation de la culture noire. 

L’événement programme des conférences-débats et un concours d'éloquence en langue maternelle. Sans oublier la soirée Black history arts, prévue le 26 février prochain. « Toutes les identités culturelles ont droit à une visibilité. La culture black a beaucoup à donner. Il importe qu'elle soit visible et qu'elle puisse imposer des manières et des valeurs universalisables, parce qu'aucune culture n'est supérieure à une autre », a indiqué la marraine Justine Mintsa lors du lancement du festival ce 1er février.