Le Conseil gabonais des Chargeurs (CGC), représenté par son Directeur général, Pierre Moïse Mba, a eu ce mardi 2 juin 2020 des échanges de travail avec l’équipe de l’Agence nationale de l’Aviation Civile du Gabon (Anac) conduite sa patronne, Nadine Nathalie Anato. La rencontre s’est tenue dans les locaux de l’Anac et a permis aux deux dirigeants de faire le point sur diverses questions liées à la gestion des établissements respectifs et les perspectives d’amélioration de la coopération. 

La directrice de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile du Gabon Nadine Nathalie Anato a reçu dans ses locaux le Directeur du Conseil gabonais des Chargeurs (CGC)  Pierre Moïse Mba pour une visite au cours de laquelle, les deux personnalités ont échangé notamment sur « les questions relatives aux textes et missions régissant le Conseil Gabonais des Chargeurs », a-t-on fait savoir du côté du Conseil Gabonais des Chargeurs. 

Intervenants majeure dans la chaîne de la logistique et transports, le Conseil gabonais des Chargeurs et l’Agence Nationale de l’Aviation Civile du Gabon espèrent via ce type de démarche « mutualiser leurs moyens dans le domaine du trafic de fret aérien, cela, en conformité avec le dispositif réglementaire du Conseil Gabonais des Chargeurs », a-t-on également indiqué. 

Installé dans ses nouvelles fonctions le 3 février 2021 dernier par le ministre des Transports Brice Constant Paillat, Pierre Moïse Mba a débuté son mandat par la prise du poul de l’administration dont il vient de prendre la tête. C’est en cette occurrence qu’il a effectué le 5 mars dernier un état des lieux de ces différents bureaux portuaires notamment Antarès et Port Môle y compris son antenne de l’aéroport.  Entre autres, l’objectif de cet établissement public à caractère public est de « renforcer la présence du CGC auprès des centres de décisions des principaux opérateurs de la chaîne de transport engagés dans les échanges commerciaux avec le Gabon ».

Si l’Agence Nationale de l’Aviation Civile a pour missions de réguler, d’assurer le contrôle et la certification des organes et du personnel de contrôle de la navigation aérienne, le CGC se doit pour sa part d’assurer la gestion, la répartition des droits de trafic entre le pavillon national et les armements partenaires, négocier auprès des conférences maritimes et autres groupes d’intérêts armatoriaux les taux de fret applicables sur le territoire gabonais et veiller à l’application des taux homologués et à la rationalisation de la desserte maritime.